Sylvie Octobre est cociologue, chargée d’études au Ministère de la Culture

 

Les cultures jeunes font régulièrement l’objet de panique morale ou d’opération de réduction (à des outils technologiques, à des lettres de l’alphabet, à certains usages, etc.). S’en tenir là serait rater ce qui est jeu dans les transformations des rapports des plus jeunes à la culture (entre éclectisme augmenté, cosmopolitisme et montée des inégalités) tout autant que dans les transformations des liens entre culture et société (avec des formes de culturalisation des rapports au monde, des revendications identitaires, etc.). De l’esthétique (et du goût) au politique (et aux valeurs), la frontière est devenue ténue dès lors que nos comportements culturels sont supposés construire notre identité. Mais les régimes qui président aux deux registres sont-ils équivalents ?

 

Fonctions professionnelles actuelles et passées

Je mène des travaux portant sur les rapport des jeunes à la culture, en investissant particulièrement les inégalités, les différences de genre, ainsi que les effets de la globalisation, depuis l’enfance jusqu’aux années d’entrée dans l’âge adulte.


Bibliographie

  • A. Jonchery et S. Octobre (dir.), L’Éducation artistique et culturelle : une utopie à l’épreuve des sciences sociales, Paris, Presses de Sciences Po, 2022
  • V. Cicchelli et S. Octobre, K-pop, soft power et culture globale, Paris, PUF, 2022
  • S. Octobre et R. Sirota (dir), Inégalités culturelles : retour en enfance, Paris, MC/Presses de Sciences Po, 2021
  • S. Octobre, Les technocultures juvéniles : du culturel au politique, Paris, L’Harmattan, 2018
  • S. Octobre, Deux pouces et des neurones : les cultures juvéniles de l’ère médiatique à l’ère numérique, Paris, MCC, 2014

 

Sylvie Octobre

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